INES

@beautynes13

Pouvez-vous vous présenter ainsi que votre parcours avant ATMA ?

Bonjour, je m’appelle Inès, j’ai 37 ans aujourd’hui. Avant l’ATMA, j’ai effectué plusieurs reconversions : j’ai d’abord été traductrice puis comptable et j’ai lâché la compatibilité pour devenir maquilleuse. J’ai fait la formation de 3 mois à l’ATMA en 2015.

Qu’avez-vous fait après ATMA ?

Je me suis mise à mon compte. J’ai commencé à travailler directement, en même temps que la formation car je suis aussi créatrice de robes orientales. Je propose désormais un forfait global pour les mariages incluant location de robe, maquillage et coiffure mais je travaille plus sur le maquillage. Je me suis fait connaitre grâce à plusieurs événements, je participe à tous les salons ou autres qui peuvent me faire de la pub.

 

Que vous a apporté votre formation à l’ATMA dans votre carrière ? 

Sans cette formation, je pense que je ne serais pas allée loin. Elle m’a donnée confiance en moi, j’ai beaucoup appris : les bases, les techniques, les astuces. Au cours de la formations on a fait plusieurs stages que ce soit pour la télé, pour des défilés, pour des événements, ce qui permet de se mettre dans le bain. J’ai notamment pu participer aux NRJ Music Awards qui m’ont ouvert beaucoup de portes car c’est un événement prestigieux dont rêvent beaucoup de maquilleurs professionnels.

 

Pourquoi vous-êtes-vous spécialisée dans les mariages ? L’école vous a-t-elle aidée dans votre carrière ?

 

Je voulais me spécialiser dans les mariées dès le début. Ma récompense, c’est quand la mariée se découvre devant le miroir, heureuse, presque au bord des larmes. Cela me conforte dans mon projet je me dis j’ai réussi, c’est ma plus grande fierté dans ma carrière.

Aujourd’hui je suis aussi appelé sur des tournages, des shootings, j’ai fait plusieurs séries tv, films, clips. Je me suis fait connaitre petit a petit grâce au bouche à oreille et aux réseaux sociaux à force de persévérance et d’entrainement. A l’école, ils nous aident, nous donnent toujours un petit coup de pouce. La directrice de l’école m’a beaucoup épaulée, après mais aussi pendant la formation que j’ai effectuée enceinte de 5 mois.

Je me suis également lancée dans les formations et je prépare actuellement mon dossier pour être agrémentée par l’Etat.

 

Avez-vous un conseil à donner aux personnes désirant devenir make-up artist ? 

Beaucoup lâchent très vite notamment parmi mes collègues qui avait pourtant un bon niveau. Moi-même j’ai déjà craqué, pleuré. On se sent incapable, on fait mal les choses. Mais vous ne devez jamais lâcher, la persévérance paye et j’en suis un exemple vivant ! Je n’ai pas arrêté, je me suis obstinée ! Vous pouvez vous démotiver mais il faut garder ce que vous avez en tête. Quand on veut devenir maquilleuse, on peut.

 

NAWELL

@Beautywell

Nawelle, étudiante à ATMA Marseille qui vient de terminer sa formation de 3 mois a répondu à nos questions. 

 

Peux-tu te présenter rapidement ainsi que ton parcours avant ATMA ?

Je m’appelle Nawelle, j’ai 28 ans et je vis à Marseille. J’ai suivi des études dans le domaine du commerce jusqu’à obtention d’un BTS management. Mais depuis petite j’ai toujours été passionnée par le maquillage. J’ai ainsi commencé à me former grâce à des sessions d’une semaine quand j’avais du temps libre à parti de mes 21 ans. J’avais appris quelques techniques histoire de commencer et d’avoir des petites bases mais rien de très approfondi. Je me suis notamment formée aux cils en quelques jours. En parallèle, je travaillais en tant qu’adjointe de magasin. J’ai suivi une première formation longue en rapport avec la beauté et le make up de boutique et j’ai ainsi pu travailler avec des marques comme Givenchy, Dior ou Thierry Mugler. Je me suis arrêtée quelques temps car j’ai eu un bébé et je suis ainsi entrée dans une période de grands changements dans ma vie, personnelle comme professionnelle. J’ai décidé de refaire des recherches en maquillage car ce que j’avais appris n’était pas complet.

Pourquoi avoir choisi cette école et cette formation ? 

J’ai suivi la formation artistique de 3 mois, de mars à juin 2018. L’école était bien située, proche de chez moi ce qui me permettait d’avoir du temps libre. Je connaissais un peu la maquilleuse Amel Siouani (professeure à l’ATMA, NDLR), que je suivais sur les réseaux sous le nom d’Amel Make Up. Comme j’aimais ce qu’elle faisait et que je voyais qu’elle faisait du bon travail, je me suis dit « Pourquoi pas être formée par elle ? »

 

Qu’est-ce que la formation vous a apporté ?

J’avais un gros manque de confiance en moi en arrivant à l’école. La formatrice partage beaucoup. C’est très important d’avoir un formateur qui vit sa passion tout en sachant la communiquer à ses élèves. Grace à sa facilité d’explications, j’ai réussi à maîtriser beaucoup de choses qui me paraissaient trop compliquées et inaccessibles. Au cours de la formation, j’ai eu un élan de confiance en moi. A peine sortie, j’ai créé ma microentreprise. Je suis beaucoup plus à l’aise aujourd’hui pour proposer des collaborations à d’autres professionnels par exemple.

 

Que faites-vous maintenant ?

Ayant également obtenu un CAP coiffure, je propose mes services de maquillage, lissage et coiffages pour les événements. J’ai des rendez-vous avec des wedding planner pour des simulations de mariage, je rencontre des cinéastes, vidéastes et photographes. Je fais des shootings, et même un court métrage pendant ma formation. Les stages à l’école ATMA m’ont permis d’avoir cet œil intérieur : le maquillage est un univers très vaste, on ne s’enferme pas dans une routine.

Quel est votre meilleur souvenir de la formation ?

C’était mon stage à l’hôtel Intercontinental. Une intervenante qui maquille pour la télévision est venue et nous avons maquillé et coiffé quatre mannequins pour une marque de maillot de bain. On a également pu profiter de la soirée à l’hôtel. 

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